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| Après
que Marc, mon chef d'agence et amant m'ait imposé, sans que je
le regrette d'ailleurs (bien au contraire), la sodomie, il utilisa assez
souvent cette voie
en plus des autres
J'y avais droit presque
à chaque rencontre et je dois l'avouer à ma grande satisfaction
tous les lundis, jour de fermeture de l'agence, et même parfois
dans celle-ci, les jours ou c'était mon tour d'en assurer la fermeture.
Il me sodomisa même une fois au beau milieu de l'agence, toutes
lumières éteintes. Si quelqu'un avait eu la mauvaise (ou
la bonne) idée de s'approcher de la vitre à ce moment là,
il aurait eu la même vision que me renvoyait la glace : celle d'une
employée, uniquement vêtue de ses bas en train de recevoir
un hommage postérieur conséquent
De tout cela, j'avais
honte bien sûr
honte qu'il me demande parfois de ne pas porter
de culotte au bureau (ce à quoi je m'accoutumais), honte qu'il
me demande de m'habiller plus sexy et de me maquiller plus que la normale
(ce que j'avais accepté), honte qu'il me demande de venir chez
lui nue sous un manteau (finalement, je m'y étais faite), honte
qu'il me prenne et me reprenne dans toutes les pièces (y compris
les WC) de mon pavillon ou de son appartement et ce, par toutes les issues
(que je lui offrais avec jubilation), honte encore des mots crus qu'il
employait à desseins (et qui m'électrisaient étonnamment)
ou qu'il me forçait (pas trop d'ailleurs) à proférer.
Mais j'avais surtout honte de deux choses : la première était
de tromper mon mari, toujours aussi gentils et qui ne s'apercevait de
rien, malgré mon changement de style et à qui j'avais même
offert mes reins le soir de sa fête et l'autre d'avoir un amant
plus jeune que moi et qui m'asservissait, je le sentais bien
. Mais
toute cette honte était contre-balancée par un plaisir trouble
mêlé d'une excitation infinie qui me faisait perdre toute
retenue, et qui me menait tout droit vers un monde de luxure que je n'essayais
même pas de fuir. J'avais l'impression d'être tombée
sous sa coupe et j'arrivais même à oublier les quelques années
qui nous séparaient
surtout lorsqu'il me disait qu'un de ses
fantasmes les plus cher était de dévergonder une femme mure,
un peu coincé pour en faire une
une salope
et je crois
qu'il était en train de bien y réussir
.Il devenait
aussi un peu plus exigeant, sur mes tenues par exemple, il me demanda
de porter des jupes plus courtes ou plus fendues, des décolletées
plus larges, des chemisiers plus ouverts, parfois même de ne pas
porter de soutien gorge, ce qui avec ma poitrine ne passait bien évidemment
pas inaperçue
Plusieurs fois également il avait eu
des propos que j'avais jugé singuliers. Lorsque je me rendais chez
lui, il avait l'habitude pendant (avant et après également)
nos ébats de mettre des films pornographiques. Une fois, après
m'avoir fait superbement jouir, nous visionnions une de ses casettes et
il me dit :
"J'aimerais bien te filmer entrain de baiser" Comme je lui faisais remarquer qu'il me paraissait difficile de filmer et de faire l'amour en même temps, il répondit sans ambiguïtés : "Tu n'as pas compris, j'aimerais te filmer entrain de baiser avec quelqu'un d'autre " Surprise, je pris le parti d'en rire et il n'insista qu'en modifiant sa proposition ainsi : "Et si quelqu'un d'autre nous filmait tous les deux, tu pourrais te voir pendant que tu me suces ou te contempler entrain de jouir quand tu te fais enfiler par-devant ou par derrière, qu'en penses-tu" Sans refuser radicalement je lui dis que j'y penserai Avoir à faire cela devant un tiers cela ne me paraissait pas évident Une autre fois, voyant deux femmes ensembles, il me demanda si j'avais déjà fait l'amour avec une autre femme assurément non ! Même si lorsque j'étais étudiante, certaine de mes copines étaient bi et m'avaient fait des propositions. Là, par contre, il avait un peu insisté en me disant "qu'il aimerait bien me voir gouiner". Là encore, je n'avais pas opposé un refus formel après tout, pourquoi pas Bref, il prenait un plaisir pervers à me pousser dans mes derniers retranchements, j'en étais consciente ainsi que du fait, qu'enfin de compte, un jour ou l'autre, je finirais par céder à ces sollicitations dépravées. Un jour, il me dit : "Ecoutes, j'en ai assez, je ne t'ai pas assez à moi, je te voudrais une nuit entière avec moi que nous fassions l'amour, que nous nous endormions dans les bras l'un de l'autre, qu'au milieu de la nuit, je te réveille pour recommencer et qu'au matin je te saute encore, j'en ai trop envie " Je l'assurai que moi aussi je raffolerai beaucoup de cela, mais que passer la nuit en dehors de chez moi était impossible. Il me dit alors : "Ecoutes, j'ai réfléchi, voilà ce nous pourrions faire : Fait croire à ton mari que tu fais un stage de deux jours à Paris mardi et mercredi prochain. Le premier nous travaillons, nous passons la soirée et la nuit ensemble, puis, je t'accorde une journée le lendemain pour que nous restions ensemble, qu'en penses-tu, tu es partante ?" Oh que oui j'étais partante ! Je m'imaginais déjà toute la nuit dans ses bras Hummm ! Annoncer cela à mon mari, ne fut pas trop difficile, surtout qu'il ne posa pas trop de questions embarrassantes sur le programme de ce stage imaginaire ni sur les horaires. Le jour venu après avoir embrassé mon mari qui plaisanta en me demandant "d'être sage", (s'il avait su) , je pris non, le chemin de la gare, mais celui du domicile de Marc ou je laissa ma voiture en stationnement et me rendis à l'agence par les transports en commun. La journée fut interminable et le regard les clients sur mon buste n'avait rien arrangé Enfin le soir ! Je fermais vite l'agence, et me jetais dans les bras de Marc qui m'embrassa voracement. "Enfin tu es à moi " "Oui toute à toi" promis-je Nous ne perdîmes pas de temps pour rentrer à son domicile, au passage je récupérais mes affaires dans ma voiture et vite, je fus nue dans son appartement. Il se déshabilla à son tour et nous jouîmes dans un merveilleux soixante-neuf qui nous laissa la bouche pleine de nos sécrétions que nous échangeâmes dans de longs baisers passionnés. Il me dit ensuite : "Va te faire belle, nous sortons, j'ai réservé au restaurant et ce soir, c'est moi qui t'habille" "Au restaurant ? Tu n'as pas peur que je sois reconnue par quelqu'un ? Et puis, tu m'habilles ? Il me semble de d'habitude tu fais le contraire non ?" le provoquais-je "Ne soit pas inquiète, je suis sûr que tu n'y connais personne, et pour reste pas d'inquiétude non plus, tous tes orifices vont servir ce soir " Chic chic, chic, chic ! J'allais me faire outrageusement sauter et sans réfléchir, j'ajoutais : "Je suis ta chose " Douche, coiffure, maquillage soutenu de soirée je soignais particulièrement le contour de ma bouche espérant lui donner une fois encore l'envie d'enfourner sa pine entre mes lèvres et de m'inonder le gosier. J'allais dans sa chambre voir la tenue qu'il m'avait choisie, qui serait à coup sûr sexy pourvu qu'elle ne le soit pas trop tout de même M'attendais sur le lit : un porte-jarretelles noir, des bas fumés, un string minimum noir transparent, décidément le noir était la couleur de ce soir, car il y avait également une jupe de même couleur qui me sembla assez courte (je l'aurais parié) et un très beau chemisier, noir toujours, de dentelles très ajourées. Je passais les sous-vêtements, tiens, pas de soutien gorge, cela ne faisait rien j'allais mettre le mien. Immédiatement je regrettais le choix que j'avais fait. Si sous des vêtements "normaux" mon soutien gorge à balconnets me faisait pigeonner les seins agressivement, l'effet sous la dentelle était assez étonnant, sans compter qu'il me les dévoilait jusqu'aux aréoles Pour la jupe, je ne m'étais pas trompée, c'était une jupe portefeuille qui s'arrêtait à environ dix centimètres au-dessus du genou et qui, une fois assise, devait bien découvrir la cuisse jusqu'à la limite du bas et peut être plus haut j'en frissonnais En me regardant, je ne me trouvais pas mal oui, pas mal, sexy, oui salope, sûrement vulgaire, non ! J'allais rejoindre Marc au salon, qui se leva à mon approche les yeux brillants. "Tu es superbe, oui vraiment magnifique, nous allons passer une soirée d'enfer" dit-il en me tendant une veste trois-quarts en (imitation) fourrure blanche et gris clairs qui m'enveloppa. Un peu plus longue que ma jupe, elle découvrait le bas de ma cuisse, je pouvais passer pour nue sous cette veste, sans compter que le contraste de la fourrure avec mes cheveux et mes bas faisait bien ressortir cet aspect des choses.. Ascenseur, voiture, trajet, restaurant qui m'était inconnu, ouf ! Nous entrâmes, table réservée, ambiance intime, beaucoup de jolies femmes ou du moins assez sexy. Tiens, pas d'enfants, assez peu de personnes seules. Je regardais autour de moi personne de connu je respirais Pendant l'apéritif Marc me dit : "Tu es vraiment splendide, mais dis-moi, je ne t'avais pas prévu de soutien gorge pour ce soir ?" "J'ai pensé que tu avais oublié alors j'ai mis celui que je portais aujourd'hui " répondis-je un peu mal assurée, prise d'une inquiétude subite... "Là n'est pas la question, je ne souhaitais pas que tu en mettes du tout" "Avec la dentelle ce n'est guère possible, on verrait tout" "Justement, c'est bien ce que je voulais, que tu fasses voir tes gros lolos, à moi d'abord, ainsi qu'à tout le monde Va l'enlever maintenant, que tout le monde en profite" Douche glacée, comme j'hésitais, il reprit : "C'est bien toi qui as dit que tu étais ma chose ? Alors donc obéis, ne te fais pas prier, tu va avoir les nibards à l'air ça va m'exciter et toi aussi " Un peu éperdue, je me levais comme un automate et me dirigeais vers les toilettes ou je m'enfermais pour "alléger" ma tenue. L'allé avec la salle à traverser sous les regards que je provoquais, cela avait été à peu près mais le retour avec ma poitrine nue sous la dentelle et le balancement de mes seins c'était une autre histoire, de plus il aurait été ridicule que je croise les bras Enfin ma table, je tentais de m'y asseoir discrètement raté mes seins oscillèrent de plus belle attirant les regards de Marc, des serveurs, ravis et de quelques personnes aux tables proches. Sous ces regards, je sentis mes seins se durcir et les mamelons s'ériger, il fallait que je me calme. Un serveur pris la commande. Marc s'adressa à moi : "Tu mouille ? Je suis sûr que oui ! Ce n'est pas fini, comme tu t'es fait prier, tu à un gage A chaque plat du dégrafe un bouton " Je fis vite le calcul, à la fin du repas mon chemisier serait ouvert sous les seins Me devinant Marc reprit : "Je vois que tu as fait tes comptes Tu vas voir, laisse toi faire, tu seras encore plus excitée ma chère Florence de les dénuder devant tout le monde, et pour te récompenser, je t'enculerais jusqu'à ce que tu hurle de plaisir Allez, premier bouton " Docilement, soumise par avance j'obéis (un était déjà ouvert, il y en eut deux) Serveurs, entrée, délicieuse serveur, changement de couverts, regard en biais Aie, aie, aie, le plat principal avançait, regard amusé de Marc serveurs, service Sans mot dire, le cur battant le défis le troisième bouton, libérant intégralement le sillon entre mes rondeurs Regard admiratif de Marc qui me dit : "Tu es parfaite, tu es très belle, j'ai très envie de te les lécher pour le dessert, veux-tu me faire plaisir ?" "Oui, je veux bien " répondis-je d'une petite voix, et bêtement, j'ajoutais, le regrettant aussitôt : "Je suis là pour cela" "Excellent ! Alors quand tu auras fini ton plat, retire ton string !" J'eus vraiment du mal à avaler ma salive tellement je ne m'attendais pas à une telle demande. Je crus même avoir mal compris et je reformulais le propos. "Tu veux que j'aille ôter mon string maintenant ?" "Non, non ne fais pas semblant d'avoir mal compris, tu as très bien saisi, Florence, je veux que tu retire ton string ici et maintenant ". Je lui jetais un regard éperdu, et ne rencontrais en échange dans ses yeux qu'une lueur teintée d'ironie lubrique. Cela n'allait pas être évident. Mentalement, je fis le parcours je compris, maintenant, le pourquoi de la jupe portefeuille j'étais convaincue qu'il avait pensé à tout le salaud . Le plus subrepticement possible, j'écartais les pans de ma jupe zut ! Ce n'était pas suffisant, il me fallait aussi la retrousser un peu Je passais rapidement ma main droite vers mon aine gauche, réussis à accrocher le cordon du string Tirant dessus et me soulevant légèrement d'un coté, je réussis à dégager une fesse. Coup d'il circulaire Ouf ! Personne ne semblait n'avoir rien remarqué. Opération inverse pour l'autre coté. Moment délicat j'avais la jupe un peu retroussée, les pans écarté et le string en haut des cuisses. Du coin de l'il, je vis le garçon venir débarrasser, je rabattis prestement ma jupe. Comprenant bien ou j'en étais Marc me susurra cyniquement : "Il va nous amener, le dessert, il ne faut pas que tes activités te fassent oublier ton chemisier Commences donc par cela !" Quel vicieux ! Mais je dois reconnaître que je commençais à adorer cela considérant toutes ses exigences comme un prélude à tout ce qu'il comptait me faire Hummmm ! Je défis un quatrième bouton Le chemisier était désormais déboutonné jusque sous ma poitrine, et mes seins hyper gonflés étaient dégagés quasiment jusqu'aux pointes. Amenant les assiettes, le serveur ne se priva pas pour les guigner ouvertement Avant qu'il n'amène le dessert, j'eus juste le temps de me soulever pour faire glisser mon string vers mes genoux, en prenant soin de ne pas accrocher une jarretelle, puis vers mes chevilles, je le ramassais. Bien inévitablement, les mouvements brusques que j'avais fait firent osciller mes seins sous le regard amusé et égrillard de Marc qui me demanda, désignant mon poing fermé : "Donne !" J'obéis, il pris, sans trop de précaution, le flaira et le posa sur la table en disant : "A l'odeur, je me rends compte que tu es à point " Le garçon apporta le dessert et ses yeux écarquillés et narquois allèrent de mon string noir posé en évidence sur la nappe blanche à mon buste découvert et prit bien son temps pour le lorgner et, il ne fut pas le seul car Marc, me disant qu'il avait bien intercepté le manège du serveur, me précisa qu'il avait hâte que je le branle entre mes seins Moi aussi et je fit part à Marc de mon désir de rentrer le plus vite possible et de mon désir tout court Il se produisit alors une chose, qui m'étonna Le serveur revint et s'adressant à Marc lui dit en désignant un e table proche : "Le Monsieur, là, souhaiterait vous offrir le champagne" "Oui, c'est fort aimable, dites-lui que nous acceptons" répondit-il à mon grand étonnement "En cas, désirez-vous le prendre à table ou dans un salon" proposa-t-il en me regardant d'un air bizarre. "Dans un salon, se sera parfait !" "Si vous voulez bien me suive" Nous nous levâmes, et me prenant par la taille Marc me dit devant mon air interrogateur et déçu : "Ne te tracasse pas, nous buvons une coupe et nous partons " Salon : fauteuils confortables, sofa, éclairage tamisé, petite table où trônait un saut à champagne et sa bouteille, en résumé intime. Nous prîmes place sur le sofa, l'inconnu arriva, nous nous levâmes. Présentations : Pierre-enchanté-Marc-moi-de-même-je-vous-présente-Florence-ravi Pierre : pas mal de sa personne mais bon j'avais hâte de boire cette coupe et me retrouver soumise aux désirs de mon amant S'asseyant au bout du sofa, Pierre déboucha la bouteille, servit et proposa : "Si nous portions un toast ? Je propose que nous buvions à la beauté de Florence " Confuse ! Je me sentis rougir "Bonne idée " répliqua Marc "Alors, a votre beauté Florence " repris Pierre avec un regard à la fois enveloppant et (plutôt) libertin. J'aurais parié que je lui faisais de l'effet S'adressant à Marc, mais convoitant ouvertement l'échancrure impudique de mon chemisier, il poursuivit : "Vous avez bien fait de lui faire retirer son soutien gorge, Florence à des seins magnifiques " Estomaquée, je dus rester bouche bée, et encore plus d'entendre la réponse de Marc, qui au lieu de le remettre en place lui dit "Effectivement, ils sont très beaux et très lourd, je vous en prie, voyez vous-même" Et joignant le geste à la parole, il avait glissé une main sous mon sein droit. Pierre avant même que je puisse articuler un mot, s'était empressé de faire la même chose au gauche et je me retrouvais assise entre les deux hommes qui soupesait chacun un de mes seins. Pierre complimenta "Ah oui ! très bien, ils sont décidément remarquables" "C'est très vrai, et de plus ils sont très doux et très sensible, testez vous-même" continua Marc en écartant carrément un pan de mon chemisier pour mieux me caresser mon sein maintenant dénudé. Évidemment, l'autre ne se fit pas prier Il repoussa la fine dentelle pour s'emparer de mon sein gauche Que vous dire sur l'état dans lequel je me trouvais dans ce salon un miroir me réfléchissait l'image d'une femme entrain de se faire peloter les seins par deux hommes entreprenant, ça y était mon ventre était en fusion surtout que Pierre, à l'égal de Marc savaient y faire Mes seins étaient palpés, soupesés, caressés, pendant que l'un de deux hommes en pressait un, l'autre agaçait du pousse le mamelon durci du second, puis ils changeaient d'activité et pendant que l'un était pétris par une main impérieuse, la pointe de l'autre était étirée par des doigts qui la faisait rouler entre pouce et index puis pincée subtilement. Je commençais à perdre un peu pied forcément lorsque j'entendis comme dans un rêve Marc dire : "Au dessert, je lui ai également demandé de retirer son string, vous pouvez vérifier par vous-même, d'ailleurs, elle n'attend que cela, par vrai Florence ?" Je m'entendis répondre un "oui" étranglé "Ah ! c'était cela Il m'avait bien semblé Vous auriez dû ensuite la faire asseoir directement sur ses fesses nues tout le monde en aurait profité " commenta Pierre et il posa sa main sur le haut de mon genou pour entamer une caressante progression. Lorsqu'elle atteignit la mi-cuisse que la jupe découvrait Marc m'enlaça et me demanda : "Florence chérie, facilite-lui la tâche Ouvres-toi Allez ! En grand ! " Soumise, j'écartais lentement les jambes permettant à la main de remonter à l'intérieur de ma cuisse. Il caressa quelques instant la peau nue au-dessus de mes bas et je sentis ses doigts entrer en contact avec ma toison intime un doigt insistant glissa le long de ma fente trempée et sans la moindre hésitation glissa merveilleusement dans mon vagin. Pendant ce temps Marc, tout en malaxant mes nichons devenus incroyablement durs, m'embrassait goulûment, tendis que pendant ce temps Pierre avait introduit deux doigts dans la chatte, et me pelotant les cuisses de son autre main. Je me laissais aller offrant à l'un mes seins, mes lèvres qu'il écrasait, ma langue qu'il suçait, ma bouche qu'il emplissait de sa langue et à l'autre mes cuisses ouvertes et mon sexe avide j'étais à eux Marc l'avait bien comprit et dit à Pierre : "Vas-y prend-la !" Il ne se le fit pas dire deux fois, il se leva, ouvrit son pantalon. J'eus le temps d'apercevoir une belle tige un peu moins longue que celle de Marc (pas sûr ) mais plus large. Il s'agenouilla m'écarta les jambes, s'avança entre elles, sa verge se positionna à l'entrée de mon doux étui et m'embrocha à fond Que se fut bon ! En même temps qu'il me pistonnait, il m'embrassa, lui aussi avec avidité, je fermais les yeux Je senti Marc bouger à coté de moi et quand je ré-ouvrit les yeux, ce fut pour me trouver face à face avec sa queue tendue, pointée vers ma bouche. Oh mon dieu ! Je comprenais fort bien ce qu'il souhaitait Comment me défiler maintenant d'ailleurs, je n'en avais aucune envie Je m'en saisis et l'embouchais profondément. Quelle horreur ! Non seulement, je trompais outrageusement mon mari, mais ce soir, perdant tout repères, je m'offrais sans pudeur (je vous prie de me croire) à un inconnu et en même temps, il fallais que je pratique une fellation à mon amant quelle déchéance, mais quelle excitation M'occuper de deux hommes en même temps, je n'aurais jamais cru que cela puisse m'arriver, je sentis mes dernière remparts de mesure d'effondrer, je me déchaînais l'orgasme fut prodigieux je crus que mon cur allait lâcher Ils eurent l'air satisfait car la preuve de leur plaisir me rempli le chatte et la bouche lorsqu'ils se libérèrent en râlant. J'étais pantelante, je m'assis, ils m'offrirent à boire, nous triquâmes en nous embrassant et Marc prit la parole : "Pierre va venir boire un verre à la maison, je suis absolument certain qu'il a très envie de te voir nue, je sens que nous allons bien nous amuser avec toi, refaits-toi une beauté que nous partions " Alors là non ! Prise (si l'on peut dire) au dépourvu passe encore, mais être le jouet de ses deux dépravés Il n'en était pas question? J'allais refuser C'est cela j'allais dire Oui. Oui, oui oui, tout ce qu'ils voulaient j'avais tellement joui avec leur deux pines que, comme à l'accoutumée, j'allais me laisser faire avec bonheur Le plus rapidement possible, je me recoiffais et me remaquillais (j'en avais bien besoin). Ils m'interdirent de refermer mon chemisier (qu'ils avaient, de plus, déboutonné davantage pour mieux s'activer sur mes globes) et c'est donc dépoitraillée que je traversais la salle du restaurant sous les regards intéressés des autres clients que trop honteuse, je tentais d'éviter Il faudrait quand même que je pense à demander à Pierre quel était ce genre d'établissement car du coin de l'il, il me sembla que quelques tenues s'étaient allégées (comme moi tout à l'heure) et que quelques mains semblaient s'égarer pour le moins... Nous regagnâmes la voiture de Marc ou je pris place à l'arrière en compagnie de Pierre, qui empressé me fit asseoir selon ses désirs, c'est à dire après avoir relevé complètement ma jupe. Ses mains, pendant le trajet, fourragèrent méticuleusement dans mon entre-jambe tant et si bien que Pierre m'arracha un orgasme avant que nous arrivions Comme Marc l'avait pronostiqué, moi aussi je me dis que la soirée allait être chaude et je songeais en moi même que je n'allais pas le regretter (comme j'avais raison ). Dans l'ascenseur, quatre mains commencèrent à me déshabiller et c'est presque dévêtue que je rentrais dans l'appartement de Marc. Tout en m'étreignant, ils achevèrent leur travail, ne me laissant que mon porte-jarretelles et mes bas. "Pendant que je vais chercher à boire, fais une pipe à Pierre" ordonna Marc "Bonne idée" répliqua ce dernier en se mettant nu en un tour de main. Il était pas mal bâti également et sa verge n'avait que peu de chose à envier à celle de Marc, du moins au point de vue longueur, car comme je l'avais bien vu et sentit précédemment elle s'avérait plus large et allait bien me remplir la bouche. Il s'assit confortablement et comme une invite muette, écarta les cuisses sur une semi-érection me laissant l'initiative. Faisant balancer sensuellement mes seins, je m'approchais, m'agenouillais et pris son membre entre mes mains pour lui redonner de la vigueur, ce qui ne prit vraiment que peu de temps : Il était prêt Lentement j'abaissais mon visage et commençais à lui lécher voluptueusement le gland, puis le fixant droit dans les yeux, très très lentement je le fit pénétrer dans ma bouche gourmande pour entamer une succion la plus exquise possible. Derrière moi j'entendis Marc, nu également : "Appliques-toi hein ! fais cela bien" Pierre le rassura j'étais irréprochable. Je sentis Marc se mettre derrière moi, me faire écarter les jambes, me faire cambrer un peu et ouvrir ma fente, il allait me prendre Il me l'annonça : "Je vais te mettre, tu n'as rien contre j'ai l'impression que tu aimes ça deux hommes pour s'occuper de toi, tu vois que c'est agréable de faire deux choses en même temps continue pompe le bien, oui à fond j'adore te voir sucer une queue tu verras, je te ferais sucer tous mes amis " Huuumpf ! ne parvins-je qu'à émettre, bâillonnée que j'étais par le mandrin de Pierre, quelle exagération tout de suite, TOUS ses amis et pourquoi pas oui pourquoi pas En attendant et pour mon plus grand plaisir, il m'avait investi et chacun de ses coups de reins me projetait au devant de la bite de Pierre qui s'enfonçait loin dans ma bouche. C'était vraiment une situation nouvelle et d'une sensualité torride pour moi, rendez-vous compte, deux hommes l'un dans ma bouche et l'autre dans mon sexe sans compter que leurs mains ne restaient pas inactives posant sa main à plat sur mes reins, Marc me glissa même un pouce dans l'anus. Ils me besognèrent ainsi un moment jusqu'à ce que Pierre demande : "C'est tout ce que tu lui mets un pouce ?" "Non, non, pas du tout, ça prépare un peu le terrain, c'est ma queue, que je vais lui mettre, elle adore cela ". Et, ce disant, il se retira de ma chatte, il récolta un peu de mouille, l'étala sur l'entrée de mes reins et y abuta son pieu et débuta l'inexorable pénétration. Il avait décidé de ne rien m'épargner, voilà à présent qu'il allait me sodomiser devant cet inconnu Etre prise de ce coté, m'excitait toujours (culpabilité et plaisir mélangé sans doute) mais là, devant un inconnu, c'était encore pire et je compris que j'avais également des tendances (marquées) à l'exhibitionnisme. Voilà ! Maintenant j'étais sod enculée (n'ayons pas peur des mots) solidement et je pompais avidement un autre partenaire. Marc me tenait fermement par les hanches pour mieux me limer le rectum et Pierre m'appuyait sur la tête pour m'enfoncer sa bite le plus loin possible ou passant ses mains sous moi rythmait ma fellation en me triturant les seins je perdais pied Il me fallut me concentrer car Pierre annonça son plaisir en gémissant : "Je vais balancer la sauce, avale tout, salope " Je reçus le premier jet directement dans la gorge et les deux autres m'emplirent la bouche de cette sève chaude et épaisse. Marc qui avait interrompu ses va et viens les repris puissamment pendant que Pierre finissait d'essuyer sa verge sur mes joues et mes lèvres. Le plaisir me prit brutalement et je criais encourageant Marc : "Vas-y!! Encore!!! Encore!!! Jouis, toi aussi!! Vide, toi en moi!!!" Sa verge gonfla, gonflée puis, je sentis dans ses sucs brûlants se répandre mon boyau culier accompagnant mes derniers spasmes de jouissance. Quel bonheur j'avais eu ! Quand sa verge se rétracta un peu, il se retira précautionneusement, laissant un grand vide entre mes reins. Les deux hommes me firent relever, puis nous trinquâmes tout en continuant de nous caresser et de nous embrasser. "Dis-moi, Pierre, tu n'es pas trop pressé de partir" demanda Marc et devant la réponse négative de ce dernier, il enchaîna : "Bien ! Si nous profitions encore un peu de Florence ? Tu es partant" "Bien entendu si elle n'est pas trop fatiguée je ne voudrais pas abuser" répondit-il ironique "Penses-tu, elle a de la ressource et puis, elle adore que l'on abuse d'elle, pas vrai ? " Même si mes jambes étaient un peu en coton, et que la fatigue commençait à se faire sentir, je concède bien volontiers que la perspective qu'ils abusent de moi aiguillonna mon désir Marc décida que nous irions dans la chambre. Je m'allongeais sur le dos, avec mes amants de part et d'autre qui m'entreprirent rapidement de leur bouches, leurs langues, leurs mains, leurs doigts Je répondis à ses avances en m'offrant littéralement, et; moi aussi je les embrassais, les léchais, les caressais. Ce fut un moment exquis sauf quand Marc faillit s'étrangler avec un poil de mon pubis collé dans la gorge Ce qui fit faire cette remarque à Pierre : "Fait-la épiler complètement, tu n'auras plus ces problèmes" Marc trouva l'idée excellente, le contraire m'eut étonnée, et me contraignit à accepter de le faire. Il faut dire que je ne repoussais mollement cette demande surtout qu'à cet instant Pierre avait introduit trois doigts dans ma chatte et me branlait résolument. Ils se mirent ensuite à genoux de part et d'autre de mon visage et m'ayant placé un coussin sous la tête me exigèrent que je leur fasse une pipe. Je m'emparais de ses mandrins, un dans chaque main pour les sucer alternativement pendant qu'ils malmenaient les bouts de mes nichons gonflés. Voyant les ondulations involontaires de mon bassin, il jugèrent que j'étais "à point" Marc s'allongea sur le dos et de demanda de venir le chevaucher. Je m'installais dans la position souhaitée et me laissais glisser sur son dard. Lorsque je me fus bien mise en place, il m'attira pour m'embrasser, ma poitrine s'écrasa sur son torse, et je lui offrit ma bouche pendant que ses mains glissaient sur mon dos et que ses bras ses refermaient autour de ma taille me faisant cambrer impudiquement. Pendant qu'une main (appartenant à Pierre) se posait sur mon derrière, Marc me dit : "Tu sais Pierre m'a dit qu'il avait très envie de t'enculer". (Tiens ! je ne pensais pas l'avoir entendu dire cela ) et il reprit : "Il en a tellement envie, qu'il va te le faire maintenant" Je ne compris ce qui allait ce passer qu'en sentant Pierre monter sur lit et s'installer derrière moi. Prise de panique, j'essayais de m'échapper Peine perdue, les bras de mon amant me retenaient solidement plaquée contre lui .Ayant peur d'être déchirée, je les suppliais de m'épargner, ce qui n'eut pour effet que de les faire ricaner. "Ne fait pas ta mijaurée, tu es comme les autres tu va aimer, c'est certain cochonne comme tu es " Que vouliez-vous que je fasse contre deux hommes qui me tenaient solidement et qui s'apprêtaient fermement à m'investir des deux cotés en même temps consentante ou non Résignée, une fois encore je décidais de ma laisser faire et j'offris ma capitulation "Je veux bien, mais faites très doucement, je vous en prie " "Ha tu vois que tu deviens raisonnable ! Donnes ton cul se sera meilleur " Mortifiée, je tendis mes fesses vers Pierre qui commença à les écarter, puis à écarter les bords de ma rondelle de son pouce et son index. "Pierre, veux-tu que je lui écarte les miches ? Tu vas bien te laisser faire, hein Florence " Pierre acquiesça et me prenant une fesse dans chaque main Marc m'écarta les miches mettant en évidence mon petit trou, qui entraîna de la part de Pierre des commentaires sur le fait qu'il n'était pas encore refermé et que le sperme de Marc encore présent allait servir de lubrifiant. Je sentis le gland brûlant buter sur ma rondelle et pousser pour se frayer un passage je redoutais Et puis, sous la poussée qui ne faiblissait pas je sentis mes chairs s'ouvrir et mon sphincter céder tout doucement ensuite lorsque la tête fut passée, le reste suivi longuement, lentement, amplement Hallucinant, véritablement inouï fut cette sensation nouvelle prise par devant et par derrière j'étais remplie, comblée, envahie, farcie Mon dieu, ainsi doublement enfilée l'image sulfureuse que j'avais visionnée dans film X chez Marc, s'appliquait à moi Pendant que MES amants me laissaient m'habituer un peu à cette double dilatation, j'eu conscience que les dernières barrières de ma modération étaient pulvérisée et que j'allais m'offrir comme une chienne à tous leur caprices Oh oui !..Oui ! Ouiiii !... Ils eurent également cette conviction et commencèrent à bouger lentement l'un après l'autre accompagnant leurs mouvements de caresses et de commentaires graveleux qui m'excitaient de nouveau. Lorsque j'étais profondément emmanchée par l'un, l'autre se retirait jusqu'au gland et refaisait le chemin en sens inverse, bien à fond Humm ! Puis c'était le tour du second qui me soumettait au même traitement exquis. Etreinte par leurs mains puissantes, embrassée par leurs bouches suaves, écrasée par leurs bassins volontaires en sueur je m'abandonnais à l'étrange sensation de ces deux queues glissant et comprimant la fine paroi qui séparait mes deux conduits envahis. Mon orgasme allait être prodigieux, je le savais alors, je me lâchais et, allant au devant de leurs coups de bélier qui résonnaient au plus profond de moi. J'étais trempée et je me faisais labourer par ces queues impérieuses consciente de ma dégradation, je les exhortais à me baiser encore et encore - "C'est bon ! Baisez moi encore Ouiiii plus fort, plus loin comme cela ! Oh oui Défoncez-moi !Pierre baise mon cul ! Ah, oui c'est trop bon je vais je vais ahhhh !!!" Un orgasme d'une puissance inouïe me ravagea littéralement et encouragés qu'ils étaient Marc et Pierre ne ménagèrent pas mes orifices Oh non !...et ils les remplirent de leur sperme brûlant en ahanant. Dans une semi inconscience, je les entendis commenter ce qu'ils venaient de me faire subir, mes talents "de baiseuse", d'autres séances qu'ils se promettaient aussi chaudes, et même Marc confier à Pierre qu'il allait me transformer en une "folle du cul" moi, la femme (hier encore) si prude et coincée. Je n'étais, à l'évidence, pas au bout de ma dépravation, ni de ma chute peut être risquée, mais si excitante dans le vice Pierre me m'embrassa une dernière fois en me câlinant la croupe et je l'entendis partir. Marc revint, dégrafa mon porte-jarretelles, roula mes bas, en me félicitant sur mon comportement de la soirée et me remerciant sur le plaisir que je lui avais procuré, aussi bien, ajouta-il physique que cérébral je sombrais dans un sommeil profond d'où je fut tirée que tard dans la matinée par une odeur de café et une main qui me caressait les fesses Après un reconstituant petit déjeuner, je remarquais que Marc bandait progressivement. Suivant mon regard il me dit : "Elle te fais envie ?" " " "Répond, elle te fait envie, tu la veux ?" "Bien évidemment que je la veux, elle me fait tellement de bien" "Suces-la " Oh oui, j'allas la sucer la lécher, m'en régaler Je l'embouchais avidement Entre mes lèvres la tige prit toute sa raideur et voyant que j'ondulais Marc me dit : "Tu as l'air en condition ma petite Florence, viens sur moi" Il se mit sur le dos et je me mis à le chevaucher longuement (et pour nous exciter tous les deux parfois en me caressant les seins, qu' il m'ordonna de lécher) jusqu'à ce que nous prîmes "notre pied" tous les deux. Douche (j'en avais bien besoin, tout mon entre jambes et mon entre fesses étaient souillée des mes ébats) je me coiffais ensuite et me maquillait comme il aimait (genre salope ) et sortit en quête de mes vêtements sans résultat Narquois, il me demanda : "Tu cherche quelque chose.?" "Oui, mes habits " "Aujourd'hui, tu t'en passe je ne te tolère que le porte-jarretelles " "Si tu veux mais mes bas sont filés " A ma grande surprise, il se dirigea vers un tiroir doù il en ressortit en paire neuve Quel homme prévoyant et aussi quel obsédé mais ça, j'adorais et dons, j'allais passer toute la journée dans cette tenue je m'y étais habituée et je dois confesser que j'aimais maintenant l'allumer dans par des poses suggestives et provocantes Il me demanda pendant le repas, ce que j'avais pensé de notre soirée. Bien évidemment je ne dis que la vérité, toute la vérité et rien que la vérité en lui affirmant que jamais je n'avais autant jouis, qu'il m'avait réduit à l'état de femelle insatiable et docile et que j'avais adoré Il me demanda ensuite si j'aimerai qu'il y ait d'autres séance de ce type ou avec Pierre et/ou d'autres où je subirais d'ardents plaisirs, où je serais comblée (dans tous les sens du terme) ou je comblerais les participants Les phrases "subir des plaisirs", "être comblée" me stimulèrent terriblement et en l'embrassant je lui donnait mon accord sans réserve Il en profita pour me dire que Pierre n'était pas un inconnu de rencontre, mais qu'il avait voulu tester mes réactions avec un amis Je lui en voulu un peu (oh ! très peu ) de m'avoir menti, de m'avoir manipulé de la sorte, mais mon plaisir avait été si intense que je lui pardonnais immédiatement Il en profita et comme pousse café, à quatre pattes, il me sodomisa longuement, très longuement très très longuement sortant complètement sa queue de mon cul pour mieux me l'y enfoncer à nouveau parfois même sans égard Il me fit éprouver trois orgasmes épuisants avant d'éjaculer longuement dans mon anus béant Puis, il m'imposa de "lui sucer la pine" et devant mes réticences il ajouta, ironique, "que si elle n'était pas immaculé, c'étais bien de ma faute, après tout !". J'obéis, de toute façon, il se rendait bien compte que petit à petit je cédais à tous ses caprices donc surmontant ma (très relative) répugnance je fis la toilette demandée avec délectation et me préparais pour reprendre le chemin du foyer conjugal (si malmené) Avant de nous séparer il me rappela ma promesse (en ce qui me concerne j'avais oublié ) de me faire épiler intégralement Je promis, bien entendu Je rentrais donc chez moi, avec (un peu) d'inquiétude, ou mon mari, gentiment, devant mes traits tirés par les fatigues de mon stage me conseilla de me coucher de bonne heure, ce que je fis en pensant encore, avec (beaucoup) de convoitise, à ces deux colonnes de chairs qui m'avaient pourfendues et je m'endormis pas si facilement que cela, n'osant pas imaginer, mais enfiévrée de pensées perverses, ce que j'allais devoir subir comme Marc l'avais promis.
Si cela vous intéresse et si vous le souhaitez, je vous raconterai
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