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| Ah,
larmée ! Je ne pensais pas y faire autant dexpérience.
Lune delles fut aussi inattenduequagréable. Moi,
cest Cyril, 29ans, 1m82 pour 78 kg, brun, pas mal dit-on (et cest
vrai ! !). Tout cela se passe il y a cinq ans
Le service militaire a sans doute eu le don de faire monter chez plusieurs appelés une envie presque inassouvible de sexe [je suis certain que beaucoup pensent également à des envies de pousse au crime tant certains engagés ( pas tous heureusement ! ) samusent à en faire baver aux jeunes et inexpérimentées recrues]. En effet, de jeunes hommes habitués à courir la demoiselle se retrouvent enfermés loin de tous et de tout, et surtout de toute forme féminine. Du coup, plus dune fois en dix mois jai pu, comme tant dautres, être réveillé par un des voisins de chambrée se soulageant de cette pression par une bonne branlette contre son traversin et de la même façon en ai-je réveillés à mon tour. Plus d'une fois en dix mois jai pu, comme tant dautres, arriver dans une cabine de douche sur les parois de laquelle coule encore du sperme bien chaud qui finira, à laide dune de mes giclées et celles dautres, par boucher le siphon. Le soir, une fois le foyer fermé, les conversations entre potes tournaient le plus souvent autour de telle chanteuse ou actrice « top bonne » : les fesses de Jennifer, les seins de Mariah, les lèvres dAngelina Nous redevenions tous des mâles à linstinct aussi basique que simiesque. Mais aussi parfois, nous le supposions tous, ces mêmes instincts pouvaient conduire le plus petit parfait des hétéros vers des contrées inexplorées. Certains appelaient inconsciemment à la débauche en se baladant à poil dans les chambres la queue à demi bandée, en sessuyant à poil hors de la douche la bite en avant au milieu des mecs en attente pour une cabine, en ne cessant pas de se masser le paquet tout en discutant du prochain rassemblement de troupe, etc. Cétait le cas de Jérôme qui partageait ma piaule avec quatre autres gars. Timide et réservé, il nhésitait pas néanmoins à agiter son petit cul dans toute la pièce après chaque douche. Mon lit étant près du sien, javais repéré sans mal la taille considérable de sa queue qui devait au repos mesurer douze à treize centimètre sur une belle épaisseur. Musclé et imberbe, peu bavard, javais causé de lui avec mon meilleur pote, Jean, car on sinterrogeait tous les deux sur ses orientations sexuelles. Jean, qui logeait dans une autre piaule, mavait dailleurs conseillé de faire gaffe à mes fesses. Au fil des mois, javais pu développer une certaine complicité avec Jérôme car cétait un des rares gars avec qui on pouvait discuter dautres choses que de foufounes, de nibards et de double pénétration ! On sentendait maintenant bien, notamment parce que plusieurs week-ends, nous nous étions retrouvés seuls à la caserne, faute de connaissances dans les environs et surtout de moyens. Un dimanche matin, après un morne samedi soir, on se réveille sous une chaleur accablante. On est en plein mois daoût. Le régiment est quasiment vide depuis une semaine et cest le désert depuis le vendredi soir, ce qui explique la triste soirée de la veille. Jérôme me quitte pour aller prendre une douche. Il défait son caleçon, et part à poil aux douches avec sa serviette à la main et son savon : « Je vais me rafraîchir. Les douches seront propres il ny a personne ! ». Moi, je dors à poil, comme à la maison, avec juste un drap. Un rayon seul entre dans la pièce au travers des deux rideaux. Je mets les écouteurs de mon discman et je referme les yeux et part dans mes pensées. Je revoie ma dernière meuf en date, Laëticia, avec qui jai rompu quelques jours avant lincorporation son visage, son sourire, sa douceur et puis ses seins, sa cambrure lorsque je la prenais en levrette Là je pars en live. Au bout de quelques minutes, je bande comme un taureau et je me branle doucement. Comme je me réveille, cest une longue branlette ! Pour une fois, je nai pas à faire au plus vite parce que les voisins vont finir par me repérer ou parce quun autre attend la cabine ! Soudain, je sens le drap qui glisse rapidement sur moi. Jouvre les yeux et vois Jérôme tout sourire. Je retire mon casque et me redresse, ma main encore serré sur ma teub : -
Alors Cyril, on soublie ? Il se marre et moi avec : -
Tinquiètes ! Tu peux continuer ton business. Cest
pas le premier week-end où je te vois te branler, mais cest
vrai que tétais plus discret avant ! Entendre Jérôme me parler des branlettes de son frère me fait tout drôle : javais finis par limaginer puceau et inconscient des avantages quil pourrait tirer dun tel matos -
Mais toi, tu tbranles ou jamais ? Je commence à rire tellement bluffé par ce que jentends : -
Cest à dire ? Jéclate de rire : -
Putain, moi qui te prenais pour Saint Jérôme ! Effectivement, jai toujours une main sous les couilles et la queue au garde à vous. Je me lance et répond à sa provoc : -
Et quoi, ça texcite ? Il se marre et se relève de son lit. Il défait sa serviette et je vois que lui aussi est à demi bandé : -
Dis, vu ton état, tu voudrais pas te joindre à moi ? Jserai
incapable de me branler avec un autre mec stoïque à deux
mètres ! On sinstalle chacun sur nos lits. Je jette un coup dil pour voir sa bite, devenue énorme : -
Ça mesure combien ton truc ? je lui demande. On se marre tous les deux et il commence à me raconter son dépucelage, avec une meuf plus âgée que lui qui avait eu limite peur dans un premier temps de la taille de son truc. On continue à se branler et je lui demande sil a jamais branlé un autre mec, si toutes ses branlettes nont jamais été quavec son frère. Il me répond que non et suite à sa question, je lui réponds que ça mest souvent arrivé avec un pote. Ça, cest du genre excellent souvenir aujourdhui ! - Ben viens me faire voir ! me dit-il. Je me déplace sur son lit et minstalle à sa droite. Comme le pieu est assez étroit, nos bras droit et gauche sont lun sur lautre : - Attends, je lui dis, le prends pas comme une avance, mais je vais passer mon épaule sous la tienne pour être plus à laise. Se
faisant, je plis un peu la jambe gauche et lui passe la sienne par-dessus.
On est serré mais bien : mon bras gauche passe derrière
son dos, le long du haut du lit, je le branle de la main droite tout
comme lui et nos jambes sentrelacent. - Putain, la porte ! Il court la fermer et laisse la clé dessus, au cas où. En revenant, il glisse mon lit contre le sien : -
On aura plus de place ! dit-il Jéclate de rire : - On se ressemble beaucoup finalement ! On
se rallonge tous les deux côte à côte et on reprend
là où on en était. Je maccoude sur un bras
et je commence à caresser son corps. Il ferme les yeux et passe
un bras derrière mon dos. Sa main effleure le haut de mes fesses.
Je regarde sa queue, magnifique je dois lavouer tout en continuant
à la branler. - Hm, allons-y ! je lui dis Je me penche vers sa bite et lèche son gland comme si cétait un esquimau. Je nai pas la moindre idée de comment je dois my prendre et décide donc de suivre mon instinct et dappliquer en direct la fellation de mes rêves. Je descends donc mon corps le long du sien,sur le ventre, pour avoir le visage à son entre-jambes. Dun coup de langue, je remonte de la base de sa verge au sommet. Mes mains évoluent en cercle sur chacune de ses cuisses. Je replie les jambes pour prendre un peu de hauteur. Cest lune des nombreuses différences que je note au passage entre une pipe et un cunnilingus : prendre de la hauteur ! Surtout avec un tel appareil Je lèche son gland en en faisant le tour, je lembrasse. Jérôme presse à deux doigts sa verge vers lextérieur et de lautre main, son index me désigne dun lent mouvement toute la longueur de sa hampe. Je lèche à la suite de son doigt et reviens à son gland duquel se dégage un flot de liquide annonciateur de son état ! Ça, pour déguster régulièrement le mien, cest un truc dont je raffole. Jai soudainement hâte den goûter davantage : son sperme, alors que jusque là lidée même du goût du mien me repoussait. Jengloutis alors sa queue : elle remplit mes joues et va jusquà taper le fonds de ma gorge. Jai les yeux fermés et jai limpression que je vais rendre, un court instant, avant de vite comprendre comment je dois my prendre pour éviter cette sensation. 25 cm ! Faut y aller quand même ! Je tente une nouvelle fois Les poils sur mon nez me font savoir que jy suis arrivé sans nausée. Je remonte et lâche sur toute la longueur de sa queue ma salive. Ainsi lubrifiée, je peux aisément refaire plusieurs va et vient : ma main gauche tire la base de sa verge et la droite masse vigoureusement ses abdos que je sens se contracter. Je lentend gémir : « Putain jamais ». Il ne termine pas sa phrase. Il saisit un oreiller dans lequel il étouffe un énorme râle et je reçois au même instant plusieurs giclées de son foutre. Javale les premières instinctivement puis surpris je laisse les autres séchapper de ma bouche. Avant quelles ne suivent la piste qui mène aux draps, je les rattrape toutes en léchant hâtivement ce membre en éruption. Je suis tellement excité que jai commencé à me branler sans men rendre compte dans les draps qui se trouvaient en boulle au bas du lit. Je vais et viens entre deux bouts de tissus et je ne tarde pas éjaculer dedans. Je me redresse pour voir les dégâts : mes couilles nimploseront pas, jai du lâcher ma quantité mensuelle ! Je défais le drap victime et le lance à Jérôme : « Tiens ! ». Il prend le drap en me souriant et le frotte sur son torse. Je repars alors à lassaut de sa queue comme une furie. Il ne mollit quun cours instant et une fois bien raide, il se redresse. Nos visages sont face à face. Il me le prend entre ses mains et me dit : « Jamais une meuf navait pu tout bouffer ! Tes incroyable ! Combien de mois il nous reste à tirer ? ». Là, il me roule une pelle denfer qui a le goût de son sperme : - Mmm, pas mal, et le tien, il en reste ? me dit-il. Je saisis les barreaux du bas du lit, contracté sur mes bras. Lui se penche sur ma queue quil avale dun coup sec. Il me suce de longues minutes, magistralement. Il monte et descend à vive allure de sa bouche sur ma queue. Je mallonge dun élan et presse sa tête de mes deux mains. Je jouis une seconde fois, encore plus violemment que la première. Il avale tout et membrasse à son tour pour me faire goûter ma jute : -
Pas mal, hein ? Tas des capotes ? me demande-t-il. Il mallonge sur le côté et sallonge contre moi dans mon dos : - Ty vas SUPER doucement ! Oublies pas que tes monté comme un âne ! Je sens ses doigts frais qui se posent près de mon anus. Il fait quelques cercles à cet endroit. Je me retourne et voit quil ramène ses doigts à sa bouche, puis sur le bas de mon torse où un peu de mon sperme a giclé il y a quelques minutes. Il a là un lubrifiant made in home quil applique où il faut avant de pénétrer un puis deux doigts. Il relève ma jambe pour avancer doucement sa queue de mon cul. Jessaie de me décontracter au maximum mais il faut quelques minutes de patience de sa part avant que seul son gland nentre. Jai une douleur vive et je me dis que non, il nest pas question que son machin entre. Je commence même à débander. Jai limpression que tout son sexe est en moi mais il me dit quil nen est pas à la moitié. Alors que je suis sur le point de lui demander de remballer la marchandise, la sensation change. Jai limpression que mon cul est en train dadopter sa teub, quil se moule autour delle et lappelle au contraire à aller plus loin. Jérôme a pris ma queue dans sa main. Il ne la branle pas vraiment, ma verge et mes couilles passe entre ses doigts et il presse lensemble admirablement. Maintenant, ses va et vient sont rapides et puissants. Il presse sa bouche sur ma peau pour contenir ses râles et moi je noie ma figure dans le drap que jai souillé un peu plus tôt. Après plusieurs minutes, il se retire. La sensation me fait un choc ! Je sens sa queue contre la mienne. Il sastique frénétiquement et lance son litre de sperme sur mes couilles! Ma queue nen peut plus et je le laisse à peine le temps de reprendre son souffle. Il est étendu sur le dos et je me mets entre ses jambes que je ramène en lair de chaque côté de mon buste. Ses pieds se posent sur mes épaules. Il continue à branler sa queue, vidée. Je récolte la quantité de foutre répandue sur mes couilles, impressionnante pour une seconde giclée : le gaillard se requinque vite ! De ma main ainsi enduite, je lubrifie son cul et parvient sans difficulté à lui introduire trois doigts très rapidement. Je mets une capote et attaque. Son visage montre une certaine douleur. Cest vrai que ma queue est moins longue mais toute aussi large que la sienne. Jy vais en douceur, avant de pouvoir accélérer le mouvement. On ruisselle tous les deux de sueur. Jérôme porte lui aussi une petite barbe dun jour ( de trois jours cest pas possible à larmée !) et il se mord les lèvres de plaisir. Je le trouve comme ça super bandant et je vais encore plus vite. Je respire fort pour ne pas venir tout de suite. Lui, se branle maintenant à vive allure. Il doit sentir le sang qui tape dans ma verge. À chaque coup, mes couilles cognent son cul. Je regarde au sol, le carrelage me paraît brûlant ! On accélère lun et lautre. Je me retire dun râle, arrache littéralement la capote. Jérôme se redresse sur un coude et se branle intensément. On vient ensemble lun sur lautre. Mon sperme part même en partie sur sa joue ! Je mécroule sur lui. Il serre mes fesses. Nos queues sont pressées lune sur lautre mais cest tout juste si je sens encore quelque chose à cet endroit. Jérôme me regarde : - Il nous reste combien à tirer |
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